Une voiture autonome freine sans raison sur l'autoroute. Un algorithme de recrutement écarte systématiquement les femmes. Un diagnostic médical assisté par IA oriente un patient vers le mauvais traitement. Dans chacun de ces cas, la question surgit avec une clarté désarmante : qui est responsable ? La réponse courte : pas l'IA. Elle n'a pas de personnalité juridique, ne peut être ni poursuivie ni condamnée. C'est un outil, sophistiqué, parfois opaque, mais un outil...